Peut-on garder une trace du désir ?
C’est tout l’enjeu de cette série qui tente de donner forme à la fugacité de l’émotion.

Sur la base de nus en noir et blanc « classiques », les griffures, le pastel, les réhauts
sont peints numériquement. Un geste virtuel pour tenter de « dévirtualiser » la passion,
la morsure du désir et du manque. En rouge, évidemment…


(Photographie, peinture numérique, tirage pigmentaire sur Hahnemühle)

Série de 12 pièces – © VAM 2014